Histoire de l’Aloé Vera

Aloe Barbadensis ou Aloès des Barbades. Voici deux noms qui qualifient simplement l’Aloé Vera. L’Aloé Vera est une espèce d’Aloès parmi plus de 200. Mais l’Aloès Vera est la plus connue car la plus riche en bénéfices. Ce qui fait qu’elle est utilisée depuis… presque 5000 ans !

Imaginez-vous : la civilisation n’était encore qu’à ses balbutiements que l’on connaissait déjà toutes les vertus de cette plante miraculeuse.

Ses vertus lui ont permis de voyager à travers le monde : de l’Afrique jusqu’en Amérique.

Voici une brève histoire de l’Aloé Vera

On retrouve des mentions ou traces de l’usage de l’aloès sur des tablettes d’argile de l’époque sumérienne (- 2100 ans) puis sur le papyrus d’Ebers en Egypte daté de – 1552 ans ; au moins en Egypte, il semble qu’il y était connu depuis au moins trois millénaires.

La légende veut que les reines Néfertiti et Cléopâtre aient utilisé cette plante pour avoir la peau lisse. Au 4ème siècle avant J.C., chez les Grecs, on le connaissait bien (sous le nom d’aloé) comme originaire de l’île de Socotra, en mer d’Arabie dans le golfe d’Aden. L’origine du mot aloès dérive d’ailleurs de l’arabe alloeh ou de l’hébreu hala qui signifie « amer et brillant », allusion à son suc. On prétend qu’Aristote, avait persuadé Alexandre le Grand à s’emparer de cette île en – 333 avant J.C., après la conquête de l’Egypte, pour pouvoir s’approvisionner en aloès et ainsi mieux soigner les blessures de ses soldats. Cette île avait un rôle de comptoir commercial très ancien depuis l’époque égypto-byzantine avec des échanges jusqu’en Inde.

L’aloès était connu en Europe depuis très longtemps puisqu’on dit qu’il a servi à guérir le roi anglo-saxon Alfred-le-Grand (849-899). Au Moyen-Age, l’école de médecine de Salerne le vante comme un médicament précieux. Au 16ème siècle, on dit de lui qu’il « ouvre les conduits intérieurs (allusion à l’effet laxatif !), provoque les règles, guérit les hémorroïdes, purge la bile et le phlegme, empêche toute pourriture et conserve les cadavres sans corruption ».

Jusqu’en 1673, Socotra en est restée le principal centre de production avant qu’il ne soit importé par les anglais de l’île de la Barbade (d’où son synonyme latin de Aloe barbadensis) ; dès 1695, on voit ainsi sur les marchés apparaître « l’aloès des Barbades ou de Curaçao ».

Source

L’Aloé Vera est une plance vivace utilisée depuis l’antiquité en Mésopotamie, dans l’Egypte antique, puis en Grèce antique.

Cette plante était connue des auteurs de l’antiquité gréco-romaine comme Pline l’Ancien et Dioscoride. L’épithète spécifique Vera dérive du latin « vērus » qui indique « vrai, authentique ».

Les grecs de l’antiquité connaissaient bien l’Aloès, même si les premières mentions furent tardives.
En -484, -425 avant notre ère, l’historien grec Hérodote a déclaré que les égyptiens l’utilisaient pour embaumer les cadavres.

Le plus ancien document médical, qui est connu sous le nom de papyrus Erbers, 1500 ans avant notre ère, cite l’aloé comme faisant partie des plantes médicinales.

Un document grec du IIIème siècle toujours en Égypte à Thèbes, le papyrus de Leyde, explicitait ait l’emploi fait de l’alpe vera.
Cette plante entrait effectivement dans différentes formules recommandées contre les vers, les maux de tête, les douleurs à la poitrine, les brûlures, les ulcères et les maladies de peau.

Aristote aurait incité son élève Alexandre Le Grand à installer une colonie ionienne dans l’île de Socotra, au large du Yémen, pour avoir accès aux cultures d’Aloé Vera réputées.

Au Ier siècle de notre ère, le médecin grec Dioscoride indique qu’on le trouve en Inde d’où il est exporté.

Il pousse également en Arabie, Asie et dans les régions maritimes.
Plusieurs civilisations l’utilisaient pour fermer les plaies et les blessures en appliquant directement la plante broyée.

L’Aloé Vera n’est pas une plante indigène d’Inde ou de Chine.
Ainsi, elle n’est pas mentionnée dans les plus anciennes pharmacopées de ces pays.
Ce n’est qu’après le Sème siècle qu’elle devient une plante médicinale commune en Chine et le XIIème siècle qu’elle entre véritablement dans la pharmacopée Ayurvédique.

En Inde, les traités fondamentaux de médecine ne mentionnent donc pas l’Aloé Vera.
Elle n’est entrée que dans la médecine Ayurvédique qu’au XIIème siècle et depuis, l’Aloé figure dans la médecine Ayurvédique sous le nom sanskrit de Kūmari.
Les propriétés médicinales de la plantes sont mentionnées dans les textes du XIIIème siècle ou Bhava Prakasha (un classique du XVème) qui cite l’Aloé Vera comme une plante purgative, raffraichissante et amère.
Elle est prescrite à l’époque dans les maladies du foie, de la rate, des tumeurs internes, de la toux persistante, et bien naturellement pour les maladies de peau.

En Chine, contrairement à ce qu’on trouve très souvent sur internet, dans les articles ou les thèses de pharmacie, le plus ancien ouvrage chinois de matière médicale (Shennong Beancao Jing) ne mentionne pas l’Aloé Vera.
Ce n’est qu’au XVIIIème siècle qu’il fut importé par voie maritime dans la province de Canton, puis dispersé dans toute la Chine.
Les premières mentions se trouvent dans le Yaoxinglun et le Bencao Shiyi, deux pharmacopées de la dynastie Tang (618-907).

Par son origine mystérieuse, on lui prêtait des propriétés mirifiques. Elle était considérée comme une panacée.
La matière médicale de l’époque Kaibao (973) donne pour la première fois une étude détaillée de ses propriétés : « froid, amer, purge les boyaux, évacue le feu du foie ».
A partir de cette époque, l’Aloé Vera devint une plante médicinale pleinement assimilée à la pharmacopée chinoise.

Les chrétiens d’occident découvrent les vertus de l’Aloé Vera lors de leurs croisades.
En effet, leurs adversaires considèrent cette plante comme le remède par excellence.

L’Aloé est alors importée d’Afrique du Nord et en Espagne, puis aux Antilles et en Amérique au XVIème siècle.
La culture de l’Aloé Vera se répandit très vite dans toutes les zones tropicales, subtropicales et tempérées chaudes.

Christophe Colomb l’emmenait pour guérir et préserver les marins des maladies, plus spécialement du Scorbut et des suites à la malnutrition. L’Aloé Vera était appelé « LE DOCTEUR EN POT ».

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Pour comprendre pourquoi cette plante est « miraculeuse », allez la page sur les 10 raisons de consommer de l’Aloé Vera.

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